Juin 1, 2012 - North of SouthIsland    1 Comment

Après l’effort, le réconfort !

Après un départ un peu tardif, mardi aux alentours de midi, nous avons suivi la direction de Picton via un petite gravel road qui longe la côte. Celle-ci nous avait été recommandée par un sympathique belge, dont nous avions fait la connaissance au camping un jour plus tôt.

A peine parti, nous n’avons pas tardé à nous arrêter. Et oui, à cette heure, la faim nous en a contraint. C’est ainsi que nous avons mangé au bord de la mer, suite à quoi nous avons marché un peu. On a d’ailleur vite remarqué à quel point le climat avait changé depuis la dernière fois que nous avions visité la mer. Un vent frais nous a poussé à finir rapidement notre déjeuner.

De nouveau sur la route, ou devrais-je dire le chemin, il nous aura fallu plus d’une heure pour atteindre une petite aire de camping gratuite. Les journées se font courtes, à 17h30 la nuit tombe, on décida donc d’y rester pour la nuit.

Le lendemain, nous sommes arrivés à Picton en fin de matinée. Cette petite ville que nous n’avions pas pris le temps de visiter, en valait pourtant bien la peine. Nous nous sommes donc prélassé toute l’après midi, après un déjeuner sur les bancs du parcs, à visiter Picton et ses boutiques touristiques. Le soir nous avons décidé de dormir au départ d’une randonnée dans un chemin un peu reculé. 

Suite à une petite ballade d’une heure, nous rejoignons Havelock. Quelle surprise d’ailleurs de découvrir que des douches sont à disposition sur le port ! Sans plus tardé nous en profitons, et aussitôt repartit, une surprise moins agréable, les freins du van se comportent bizarrement. 

Nous nous dirigeons donc vers le garagiste le plus proche, qui nous explique qu’une pièce est à changer. Le frein arrière gauche bloque la roue lorsque l’on appuie un peu fort. Il est très occupé et nous propose d’attendre demain ou de continuer vers Nelson pour voir un autre garagiste. 

Nous décidons de reprendre prudemment la route jusqu’à Nelson ou nous nous rendons chez un spécialiste du frein. Il est tard, il nous propose donc de repasser le lendemain à la première heure. On part alors en direction d’un camping très bon marché dans la vallée pour y passer la nuit.

Au matin, on se rend chez notre spécialiste. Une heure après, il nous apprend qu’il a nettoyé les freins arrières, remit du liquide de frein et que rien est a signalé.  Les freins à tambour avaient juste besoin d’être chouchoutés. L’agréable nouvelle a été suivi d’une meilleure: il ne nous a rien fait payer! On est reparti avec des freins impeccables. Mais comme on était chanceux ce jour là, on a décidé d’aller voir ce qui se passait du côté du parallélisme. On avait remarqué auparavant que nos pneus s’usaient anormalement sur certains côtés. Donc, direction le spécialiste des pneus! Là, ils nous ont aussi tout remis en place, mais pour 75dollars. Maintenant, on est tout content : On a un van en pleine forme.

On a continué notre après-midi en ville. Ici, il est rare de voir des magasins alors on en a profité.

On vous promet le suite pour très bientôt !

Des becs à tous !

Mai 26, 2012 - Marlborough    1 Comment

Travailler plus pour gagner plus !

Ne souriez pas, rien à voir ici avec l’ex-président Nico. Nous pourrions d’ailleurs plutôt écrire: “travailler plus vite, pour gagner plus”. Ceci dit, avant d’allez plus loin, je tiens tout d’abord à vous passer un : bien le bonjour !

Cela faisait longtemps, et comme me l’a si bien fait remarquer Léa, il était temps pour moi de vous rédiger un petit article. C’est à dire que c’est presque toujours elle qui en prend l’initiative avant moi. Je me lance donc…

Après la fin des vendanges, et ce festin érigé pour nous par le propriétaire du domaine, nous avons pris quelques jours de repos avant d’envisager de nouvelles “recherches” de jobs. Je mets recherches entre guillemets, car il est vrai qu’à cette période, à Blenheim, il n’est pas très difficile de trouver du travail. La saison du pruning pointant le bout de son nez, nombreux sont les “contracteur” à la recherche de travailleurs.

Quand on parle de pruning, on entend par là préparer les vignes pour l’année d’après. Cela consiste à couper certaines branches, les tirer pour les enlever, et enrouler celles restantes autour des fils de fer. Le travail se compose donc de trois étapes. Tout cela est payé à la tâche et l’on est tenu d’effectuer un minimum. Nos employeurs ont l’obligation de nous payer un minimum horaire, à nous donc de faire en sorte de travailler pour ce minimum. Il va de soit qu’il est possible de gagner beaucoup d’argent en étant très rapide, mais ce n’était pas vraiment notre cas. Je m’occupais de retirer les branches coupées, quant à Léa de les enrouler autour des fils. Je parle ici au passé car hier était notre dernier jour.

Oui, après un semaine et demi de travail, nous avons suffisamment amassé d’argent pour pouvoir continuer notre périple tranquillement. Le temps passe, et à l’heure ou je vous écris, cela fait plus ou moins deux mois que nous sommes au même endroit. Il est donc temps pour nous de repartir. Il nous reste encore bien des choses à voir ! Notre retour étant prévu mi-août, il s’agit de ne plus trainer !

Prochaine étape, la Tasman bay, puis la Golden bay le point le plus septentrionnal de l’île du Sud.

Et Voici les quelques photos qui nous avons prises lors de la fameuse fête de clôture des vendanges.

On vous embrasse tous bien fort !

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